:: Photos ::
:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
  Entre elle étoile
  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
  Tant pis pour eux
  Tapez sur mes doigts
  Tout est poésie
  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vivant et mortel
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
L’ermite des collines
La petite croix
La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Les conneries d’un promeneur ordinaire :::
::: Nouvelle de Philistin Panger :::

Je m’appelle Joseph Polecci, mais mes amis m’appellent John.
Seulement, je n’ai pas d’amis. En fait, oui, quelques collègues de travail, mais rien de vraiment important. Je vis tellement bien sans ami, que je comprends pas pourquoi les autres cherchent à ce point des amis. Moi au moins, je suis seul, j’attends rien de personne, et personne attend rien de moi. Franchement, je n’en ressens pas le besoin. Lorsque je me sens trop seul, je vois mes amis de travail. Je connais ceux qui sortent le soir, ceux qui aiment le cinéma, le foot, et en fonction de ce que j’ai envie de faire, je vois telle ou telle personne. C’est très pratique. C’est un peu comme au cinéma quand on sait pas quoi voir, qu’on se pointe devant les affiches et en fonction de son humeur on va voir le film triste ou comique ou d’aventure...

J’ai un ami, ou plutôt un collègue de travail qui voudrait bien devenir mon ami. Mais moi je veux pas.

Je suis marié. Mais je n’ai pas d’enfants. Je ne sais même pas si j’aime ma femme. Je crois que oui, sinon je l’aurai tuée depuis le temps. Parfois, elle est vraiment casse couilles... mais je crois que c’est le propre des femmes. On dirait qu’elles sont là pour nous emmerder. Ma femme à moi, elle est là pour m’emmerder. Moi, je lui demande rien. Mais vraiment jamais rien. JE NE LUI DEMANDE JAMAIS RIEN. Mais alors elle, elle n’arrête pas. Il y a toujours un truc qui va pas. Quand c’est pas l’argent qui manque parce qu’on n’en gagne pas assez, c’est moi qui suis pas assez attentionné, quand c’est pas moi, c’est elle qui va pas bien parce que je ne sais pas quoi.... Il y a toujours un truc à acheter, à réparer... il y a toujours des « amis » qui vivent mieux que nous, et qui sont plus heureux... Franchement moi, je suis heureux, alors s’il y a plus heureux que moi... tant mieux pour eux.

Les « amis » dont parle ma femme, ne sont pas mes amis. Moi, je n’ai pas d’amis, parce que je n’en veux pas. Il y a un type au bureau qui voudrait être mon ami, mais moi je veux pas. Les maris des copines de ma femme, lorsqu’ils viennent à la maison pour dîner parce que MA femme les a invités, je les trouve comme moi. Ils ont l’air heureux, ils se prennent pas la tête et semblent pas avoir besoin d’amis. Je ne dis pas qu’il faut vivre seul. Ah non pas du tout, au contraire, il faut avoir des potes, ne serait ce pour aller au foot, ou un cinoche ou juste pour boire un verre... mais surtout jamais avec les mêmes sinon ils pensent de suite que vous êtes leur ami, et moi je ne veux pas.

Je sais que j’ai l’air monstrueux comme ça, mais c’est ma façon de vivre. J’emmerde personne et personne ne m’emmerde. Même au boulot, le plus discret possible, pas de vagues, pas de problèmes... Tout ce qui compte pour moi, c’est de conserver ce que j’ai, accumuler un peu de temps à temps, et que personne ne m’emmerde.

(...)


Extrait de quelques pages
Si vous voulez lire la suite, n’hésitez pas à m’envoyer un mail : Philistin Panger

Philistin Panger ©

 
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une idée lumineuse
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !


   

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