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:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
  Entre elle étoile
  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
  Tant pis pour eux
  Tapez sur mes doigts
  Tout est poésie
  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vivant et mortel
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
L’ermite des collines
La petite croix
La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Pierre angulaire :::
::: Essai de Philistin Panger :::

Je propose ici, d’apporter des idées complémentaires au texte de Philistin Panger « En mon âme et conscience ». Devant les réactions des lecteurs et en accord avec l’auteur, je vais essayer de donner dans ces quelques pages, des réflexions, confirmant ce qui n’a pas toujours était bien compris.

Tout d’abord, l’objection la plus communément faite à ce texte est l’aspect dogmatique. En effet, Philistin déclare clairement détenir la vérité.

Bien qu’il finisse par une « pirouette », comme s’il cherchait à s’excuser de ses certitudes, je sais que son engagement est sincère. Le narrateur, Philistin, est en fait chez le médecin, et accouche une philosophie dogmatique, qui pourrait donc se soigner. Mais, le remède que lui propose le médecin est un médicament sûrement sans effet puisque à base de vent (Duoléole). Le nombre deux, repris de nombreuses fois dans l’ultime et unique réplique du docteur prouve, incontestablement que celui-ci se place dans un contexte de dualité et non d’unicité comme n’a cessé de le déclarer Philistin. Cette excuse de l’auteur est donc un faux semblant, tout en laissant au final une impression de modestie et d’humilité.

Mais l’essentiel du texte réside dans ce monologue, où Philistin affirme connaître ce qui existe et ce qui n’existe pas. Pour lui, n’existe que les choses du domaine de l’absolu, le relatif étant illusion.

Avant de développer les idées de Philistin, je reviens sur la principale objection émise, sur le fond du texte et de son aspect dogmatique. Je ferai par ces lignes une référence philosophique de première importance pour dénoncer, non pas les dogmes de Philistin, mais plutôt l’incapacité des lecteurs à admettre la puissance spirituelle des humains, comme si la modestie de ne pas savoir (pour la plupart) et l’importance de chercher (pour une minorité) était plus important que le fait de trouver.

Aussi, Platon, le plus grand philosophe du monde occidental, mettait, il y a 23 siècles, en avant une idée simple et pourtant encore aujourd’hui mal comprise : « Ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Ce qui au fond s’oppose de manière indubitable au concept que l’on ne peut rien savoir, ni connaître, ni apprendre. Sinon, je ne peux apprendre car je ne sais même pas quoi apprendre, et pire encore, je ne sais même pas qu’il y a quelque chose à apprendre, et encore plus fort, je ne sais même pas que je ne sais pas ça. L’ignorance est absolue, mais, pourtant il sait qu’il ne sait pas. Ainsi, il sait déjà quelque chose. L’importance de l’idée de Platon n’est donc pas qu’il ne sache rien (comme le pense la plupart des lecteurs qui trouvent là un message simple figurant la modestie) mais qu’il le sache. En fait, il n’est pas complètement ignorant et donc il est possible de savoir quelque chose.
Platon pense que la connaissance est en nous. Philistin fait écho à cette grande nouvelle « nous savons déjà tout ... ». Platon parle de remémorisation ou de réminiscence. Philistin parle de connaissance oubliée : « ...mais nous l’avons oublié. ». Il propose alors que l’on se souvienne. C’est dans notre âme que la vérité réside. Platon l’avait déjà situé dans ce même espace.
Ainsi, la démarche de chercher la vérité (par les sciences, philosophies, arts, psychologie, mathématiques...) trouve sa justification d’exister et peut apporter, peu à peu, des éléments de compréhensions ne faisant que répondre aux certitudes qui nous habitent. L’existence de ces sciences qui démontrent notre besoin de savoir (on connaît ce besoin), est la preuve de la non ignorance absolue (preuve apportée par Platon).
(...)


Extrait de quelques pages
Si vous voulez lire la suite, n’hésitez pas à m’envoyer un mail : Philistin Panger

Philistin Panger ©
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une idée lumineuse
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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