Parfois tu te plains des langueurs de la nuit
Des froideurs des matins, du soleil et des pluies.
Mais aussi tu admires fleurs, collines et rivières,
Les enfants et leurs rires, les hommes et la lumière
Parfois tu enrages des malheurs de la vie
Des souffrances à tout âge de toi ou de tes amis.
Mais aussi tu abandonnes les armes devant tes espoirs
Alors tu pardonnes ce qu’il y a de plus noirs.
Parfois tu pleures tes amours d’hier,
D’aujourd’hui tu as peur, et pour demain des prières.
Mais aussi tu inventes par l’écriture de mots
Une façon déroutante d’apaiser tous tes maux
Peux tu croire, poète fou, que tu choisis tes émois,
Ta famille et tes goûts ne sont issus que de toi
Peux tu voir la vérité en lisant tous tes vers
Ainsi tout est lié, c’est le seul mystère.