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:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
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  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
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  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vivant et mortel
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
L’ermite des collines
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Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Les enfants et l’arbre :::
::: Fable de Philistin Panger :::

J’ai entendu une jour une bien belle histoire
que les adultes ont beaucoup de mal à croire.
Mais c’est une légende que se racontent les enfants
qu’ils oublient eux mêmes en devenant grands.

" Un arbre immense trônait dans une cour d’école
avec de superbes racines et des branches un peu folles
qui avançaient tout près des fenêtres de classes.
Certaines feuilles entraient même avec audace.

La légende des enfants disait que le platane
voulait lui aussi profiter de cette manne,
qui lui était donné d’apprendre les leçons
dispensées ici, aux filles et aux garçons.

Chaque été, il étirait ses branches et feuilles vertes
et s’approchait des vitres et portes ouvertes.
Mais à l’arrivée du grand froid et de l’hiver,
les classes se fermaient, pour ne plus laisser passer l’air.
Et l’arbre ne pouvant plus entendre les paroles,
de dépit, jetait ses feuilles incomplètes sur le sol.

Ainsi, il en était fini de son année scolaire.
Il redoublait encore, comme l’année dernière.
Et sans cesse recommençait le manège,
Et toujours à l’arrivée de la neige,
L’arbre rendait feuilles blanches,
n’ayant plus rien au bout de ses branches.

Mais les enfants, dans un élan de fraternité,
rangeaient toutes ses feuilles dans leur petit herbier,
Espérant qu’un jour, l’arbre revienne
rechercher ce qui lui avait valu tant de peine.

La légende nous raconte également,
qu’un hiver, il y a fort longtemps,
tous les enfants ont dansé autour du tronc
et lui ont chanté leurs leçons.
Ils jetèrent même par les fenêtres leurs herbiers,
s’envolant vers les branches les feuilles de papiers.

Cette année-là, l’arbre réussit son examen
mais il décida de rester avec les siens
puisque ces enfants, ayant fait révolution,
redoublèrent tous pour unique punition. "

J’aurais tant voulu être l’un de ces enfants
qui a tout compris, et n’a perdu qu’un an.
J’aurais dû aussi construire mon petit herbier,
Et peut être, qui sait, voir l’arbre arriver.

Mais, pour ceux qui ne croit pas à cette histoire,
faites l’effort, s’il vous plaît, de croire,
que ce n’est pas le froid qui annonce l’hiver,
mais l’arbre, en jetant ses feuilles par terre.


Philistin Panger ©
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
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Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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