Coule dans mes veines cet espoir,
L’espoir que vienne la lumière.
Coule cette peine de ne plus voir
A jamais une lueur dans la prière.
Je coule sans peine et sans émois.
La volonté de tenir encore debout
M’abandonne, je ne suis plus moi.
Et je tombe lentement à genoux.
Alors que la prière de l’espoir est perdu,
A genoux, j’entends la voie saine,
Et à nouveau, elle coule dans mes veines.
Alors que l’espoir de prier est entendu
A jamais la lumière me rappelle
que la volonté coule de plus belle.