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:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
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  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
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  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
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  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
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  Seigneur
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  Sur le thème d’Erik Satie
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  Tout n’est que faribole
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  Un peu...
  Vivant et mortel
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L’ermite des collines
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La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Une idée lumineuse :::
::: Fable de Philistin Panger :::

Dans un modeste logis,
juste en face d’un petit miroir
se trouvait une bougie
simplement sur son bougeoir.
Dès l’arrivée du crépuscule,
le miroir reflétait l’image
d’une flamme minuscule
qui éclairait le voisinage.

Lorsque passait un courant d’air
de la flamme tout à côté
il arrivait, quelle misère,
qu’elle parte en fumée.
Mais par un étrange mystère,
à nouveau s’illuminait
et deux fois plus fière,
la bougie se consumait.

" Mon Dieu que tu es jolie ! "
Disait la bougie à son reflet,
pendant toutes les nuits
tant qu’elle était allumée.

Le miroir, usé par ce refrain
et ayant bien réfléchi,
lui dit, juste avant le matin
d’une façon pas très polie :
" Si tu te vois, c’est que tu fonds !
Ne sais-tu pas que tu es en cire,
Ta beauté est illusion !
Il n’y a pas de quoi s’en éblouir."

Vexée et prête à s’enflammer,
la bougie répondit, sûre d’elle :
" Si tu ne crois pas à cette vérité
pourquoi tiens-tu la chandelle ?
Mon image est mon unique amour,
elle m’est fidèle et confiante.
Je l’aimerais sans aucun détour
tant que je serais vivante !
Elle s’approche de moi aussitôt
que vers elle, j’avance.
On est toujours de même niveau,
et jamais elle ne m’offense.
Je l’aime aussi pour sa chaleur,
peux-tu comprendre ça ?
Toi, le miroir et ta froideur,
Tu existes parce que je suis là,
Puisque tu reflète mon image,
lorsque je brille de tous mes feux,
réfléchis et fais bon usage
pour je vive encore un peu... "

La bougie continuait de fondre
en même temps qu’elle parlait,
ce que, bien avant de répondre
le miroir avait constatait :
" Tu as raison, jolie bougie,
mais cesse de fondre un instant
parce que ton reflet se pâlit
et ta flamme s’éteint lentement.
Je suis un modeste miroir
mais dès que tu ne seras plus là
nous serons plongé dans le noir
et plus rien ne se reflétera. "

Juste avant l’ultime supplice,
la bougie murmura
" il faut que tu réfléchisses
pour nous sortir de là !"

Alors à force de réfléchir,
pour éviter cette fin affreuse
le miroir pu sentir venir
une idée lumineuse.

Cette idée, quelle est-elle ?
Pourriez vous demander.
Mais juste c’est cette idée si belle
d’avoir voulu aider
qui, comme une étincelle
a tout illuminé.


Philistin Panger ©
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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