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:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
  Entre elle étoile
  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
  Tant pis pour eux
  Tapez sur mes doigts
  Tout est poésie
  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
L’ermite des collines
La petite croix
La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Vivant et mortel :::
::: Poème de Philistin Panger :::

Et donc j’ai été ruisseau,
entre les rochers, sans peine
coulant sous la peau
comme le sang, dans mes veines.

Et donc j’ai été prairie
à courir avec grâce.
Quand mes pieds ont verdi
je retrouvais ma place.

Et donc j’ai été forêt
pour épanouir mes sens.
Par des odeurs, enivré,
je prenais conscience.

Et donc j’ai été rocher,
et j’ai usé tous les corps,
qui pour essayer d’avancer
me poussaient au-dehors.

Et donc j’ai été montagne
plus fort que jamais.
Mon corps tout entier gagne,
quand je deviens sacré.

Et donc j’ai été vent,
à en perdre la tête.
Changeant, tournant, bousculant
les idées toutes faites

Et donc j’ai été océan
me répandant partout,
relevant les continents
qui s’excusaient à genoux.

Et donc j’ai été terre,
humble, rare et fertile.
Et dans mes yeux bleus et verts
l’univers n’est pas hostile.

Et donc, j’ai été soleil,
méfiant, et brûlant
l’orgueilleux, qui à tire-d’aile
approchait, insouciant.

Et puis, je suis humain,
jouet des lois naturelles.
Et je serais encore demain,
un être vivant et mortel.


Philistin Panger ©
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une idée lumineuse
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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