1ère GYMNOPEDIE
à l’amour
au présent
Souffrance, douleur, espérance, des pleurs,
L’amour va ainsi depuis toujours,
ne glissent que les histoires d’amour.
Souffrance, douleur, espérance, des pleurs
L’amour va ainsi depuis toujours
ne vivent que les histoires d’amour
Souffrances, joies, douleurs et peines,
et l’ensemble se traîne.
Es-tu bien sûr, mon triste amour, de ne plus m’aimer ?
Je ne peux pas croire à cette vérité.
Fragile amour et impossible.
Je m’envole à l’idée que tu te trompes à tout jamais
et qu’enfin tu vas te réveiller.
Energie perdue et impossible.
Et si tout était possible à nouveau ?
alors tout redeviendrait si beau, redeviendrait si beau.
Qu’en penses-tu,
Puissant amour ! ?
Souffrance, douleur, espérance, des pleurs,
L’amour va ainsi depuis toujours,
ne glissent que les histoires d’amour.
Souffrance, douleur, espérance, des pleurs
L’amour va ainsi depuis toujours
ne vivent que les histoires d’amour
Souffrances, joies, douleurs et peines,
et l’ensemble se traîne.
Es-tu bien sûr, mon triste amour, de ne plus m’aimer ?
Je ne peux pas croire à cette vérité.
Fragile amour et impossible.
Je m’envole à l’idée que tu te trompes à tout jamais
et qu’enfin tu vas te réveiller.
Energie perdue et impossible.
Et si tout disparaissait maintenant,
peut être t’oublierai-je vraiment, t’oublierai-je vraiment.
Que fais tu ?
Adieu mon amour
2ème GYMNOPEDIE
à la fraternité
au passé
Nos champs, notre air, nos champs, notre air.
Oui. Te souviens-tu, mon frère de tout cela ?
Oui. Te souviens-tu, mon bon frère, de ce temps-là ?
Nos champs, notre air.
La bas, nous avons grandi ensemble, appris ensemble
Et avons vécu dans cette jeunesse belle et triste à la fois,
Comme si nous étions les rois.
Nos champs, nos larmes, nos champs, nos larmes.
Ici, nous tombons plus bas, vers où ?
Vers rien, trop loin et pour rien du tout
et il reste ici, pour nous ensemble,
nos champs, notre air, nos champs, notre air.
Oui te souviens tu, mon doux frère ? J’étais là.
Oui, te souviens tu, mon bon frère, j’étais avec toi.
Nos champs, notre air.
La bas, nous avons grandi ensemble,
appris, vieillis, ici et puis c’est fini
Je reste encore avec toi, là
Dans nos champs, notre air
Mon frère.
3ème GYMNOPEDIE
à la vie
à l’avenir
Espoir, illusion, espoir, illusion
Je sais ! Mon espoir devient illusion
et mon illusion est sans espoir.
Mais, je l’avoue, j’aime ce rêve
Oui, je l’avoue, j’aime ce rêve.
Il me donne de l’espoir,
celui de mon rêve,
et devient illusion.
Sans espoir, sans demain.
Qui ? Qui a réussi à trouver mes rêves ?
Qui les a tués ?
Qui a volé mes illusions,
Mes espoirs, illusion, espoir, illusion.
Je sais ! Mon espoir devient illusion
et mon illusion est sans espoir
Mais, je l’avoue je perds mes rêves
ils se perdent dans l’illusion
ce qui me donne l’espoir
celui de mon rêve
qui devient illusion
Sans espoir, sans demain.
Qui ? Qui a réussi a trouver mes rêves ?
Qui les a tués ?
Qui a volé mes illusions,
Mes espoirs, illusion, espoir, illusion
Désespoir.