:: Photos ::
:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
  Entre elle étoile
  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
  Tant pis pour eux
  Tapez sur mes doigts
  Tout est poésie
  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vivant et mortel
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
La petite croix
La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: L’ermite des collines :::
::: Nouvelle de Philistin Panger :::

Dans les collines du sud de la France, habitait un homme solitaire que j’avais rencontré au hasard de ma route alors que je promenais seul.
Il avait surgi, menaçant sur ma pacifique personne, aboyant, exultant, hurlant, grimaçant.

Je connaissait l’existence de cet homme, d’après les ragots du village de la vallée, mais n’y attachais aucune importance. Tout le village, racontait qu’un homme vivait dans ces collines sans jamais voir personne depuis plusieurs ... siècles.
« Plusieurs siècles ? » j’avais fait répété. Et toute l’étrangeté était là. Il était, paraît-il, immortel.

En le voyant face à moi, j’ai eu vraiment peur. Je ne souvenais de tout ce qui se racontait sur lui. Son immortalité... sa solitude...
J’eus un geste de recul, en m’agrippant au bâton qui m’avait aidé à grimper ici. Maintenant ce morceau de bois, pouvait me servir d’armes de défense, si ce colosse des collines me sautait dessus.
« je ne vous veux aucun mal » déclara-t-il. « Laissez moi tranquille, laissez moi seul... » ajouta-t-il, avec un peu d’exaspération dans sa voie.
Encore sous l’effet de la surprise, je repris tout de même des couleurs, en voyant qu’il était possible de communiquer et que ses intentions étaient humaines.

Au village, les gens racontaient donc que cet ermite, un peu à l’image des vampires, utilisait les êtres vivants pour prolonger sa vie, en prenant leur âme.

Ces plaisanteries m’avaient fait rire à l’époque. Comment de nos jours, avec tous les progrès de la science, des technologies... on pouvait croire à un monstre pareil. Les monstres, les vrais, étaient connus de tous. Ils vivaient dans la ville, toujours souriants et bien mis, ayant pour cible la crédulité et le portefeuille des petites gens...cherchant le pouvoir, l’argent par tous les moyens, sans aucun scrupule...Ces hommes de la haute finance ou de la politique étaient sûrement plus dangereux que la plupart des êtres vivants, et sans aucun doute tellement plus redoutable que ce pauvre type dans les bois.

(...)

La suite de cette petite nouvelle sur cette demande à Philistin


Philistin Panger ©
Archimède et Newton
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une idée lumineuse
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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