Il n’avait pas à me parler comme ça. Je veux bien comprendre qu’il soit énervé, mais au fond, ce n’est pas de ma faute s’il a perdu le marché. Je suis son adjoint, pas son punching-ball.
Allez dégage, toi ! ...
Putain, ces piétons, y sont vraiment trop cons.
Qu’est ce que ça peut me foutre à moi qu’il ait perdu ce marché. Il avait qu’à mieux le bosser son dossier. Moi, je lui ai donné tous les éléments techniques pour...
Avance connard ! Mais c’est pas vrai d’être aussi empoté... !
Je crois que je vais partir en week-end à la campagne. La campagne il y a que ça de vrai. Le bon air, les moutons, les vaches et l’odeur de l’herbe...
J’ai trop de pression. A ce niveau de pression, je devrais gagner dix fois plus. Moi, pour ce qu’il me donne par mois... je devrais pas me prendre la tête comme ça. C’est un connard...
Bon, je prends ce raccourci, parce que le boulevard, ça roule pas. Aller, virage à fond...
Putain merde... la femme....
« Tu sais, Etienne, tu devrais arrêter de te poser des questions comme ça. Cette femme, tu l’aimes ? ...Bon alors dis-lui ! Parce qu’elle t’aime aussi, tu sais....Je le sais parce que je connais les femmes...Allez fréro, fais-moi confiance, dans la vie, les choses peuvent parfois mal tourner. On est peu de choses, si tu savais comme on est peu de choses... »
« André ? Je vous prie de m’excuser pour mon comportement de tout à l’heure. C’est la raison de mon appel. Je sais de vous vous défoncez pour ma société, et j’ai eu une réaction bien trop excessive contre vous, en vous faisant sentir que vous étiez le responsable... oui oui vous avez raison... Mais une bonne nouvelle en chasse une mauvaise. Je perds un marché et je gagne un gendre... oui oui je marie ma fille... et je tiens à ce que vous en soyez le témoin ... du mariage... oui oui. Bon je vous vois demain au bureau... merci beaucoup .... à demain »
(...)
Si vous voulez découvrir l’intérgralité de cette petite nouvelle, veuillez en faire la demande à Philistin