:: Photos ::
:: Philippe Sasso
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  A Alexandre, son fils
  A mon Ami BenaBar, que je connais pas
  A mon dernier soupir
  Après ma mort
  Au pied de l’armoire
  Au revoir
  Aux hommes qui vivent chaque heure
  C’était mon voisin
  Chut, et silence !
  Comme tous les dimanches
  Contenu de pensées continues
  Curiosité
  Dans le creux de ma main, de la terre
  Echoué
  En avant toute !
  En toute confiance
  Entre elle étoile
  Essai d’esplication émotionnelle
  Et moi qui croyais...
  J’abandonnerai
  Je tombe lentement à genoux
  L’enchainé
  L’enfant éternel
  L’ennui et la passion
  L’étincelle, la lumière et la flamme
  L’univers tout entier
  La joute des mots
  Le clavalier blanc
  Le froid
  Le palmarès des hommes
  Le temps
  Les salauds
  Ma chandelle est morte
  Magie
  Nos ennemis de poussières
  Poète fou
  Presque mort
  Quand...
  Que l’on ne le réveille plus
  Qui suis-je ?
  Repoussant
  Savoir être le temps
  Seigneur
  Soupirs
  Sur le chemin de la vie
  Sur le thème d’Erik Satie
  Tant pis pour eux
  Tapez sur mes doigts
  Tout est poésie
  Tout n’est que faribole
  Tout ne se vit qu’une fois au mieux
  Un peu...
  Vivant et mortel
  Vous irez pleurer sur ma tombe
Comme par hasard
L’ermite des collines
La petite croix
La vérité en boite
Le goût de l’amitié
Les conneries d’un promeneur ordinaire
Rencontre au café
Une histoire incroyable
Deux savants qui ont ici une grande célébrité
Une découverte incroyable
Une machine incroyable
Une pièce de théâtre
En mon âme et conscience
Pierre angulaire
Pourquoi y a t’il quelquechose plutôt que rien ?
 

 

::: Archimède et Newton :::
::: Fable de Philistin Panger :::

De nos jours, Au paradis des hommes
Discutent Archimède et Newton.
Ils parlent de science et philosophie
De leur lois et de leurs théories.
Puis, ils semblent être en désaccord
Et le ton monte un peu plus fort.

« A cause de toi, les hommes sont bloqués »
Dit Archimède à Newton médusé.
« Sans ta loi universelle
les hommes pourraient voler sans ailes.
Isaac, ta loi, tu l’as bien nommé
Grave, grave, est ta gravité ! »

Newton encore étonné de l’agression
Répondit à Archimède avec précipitation
« Va donc prendre un bain,
et laisse moi m’occuper des humains.
Ta poussée ne vaut que pour les poissons
Et pour pas qu’ils restent plantés au fond »

A deux doigts d’en venir aux mains
Archimède poussa Newton plus loin
Qui en reculant fit une chute
Archimède avait atteint son but.

« ta loi est pesante, même pour toi
Tu es tombé par terre tout en bas.
Regardes aussi les hommes sur la terre
C’est en bas, qu’est la misère.
C’est ta gravité qui fait que tout glisse
du nord chez les riches, au Sud quel supplice !
Tombent en bas du monde toutes les ordures
C’est une honte ta loi de la nature »

Alors newton éclata de rire en se relevant
« tu as rien compris, et il y a rien d’étonnant !
Tu crois que les hommes restent sur terre
Alors qu’ils préféraient aller dans les airs,
Mais c’est bien de leur faute s’ils échouent
Moi au moins, je leur permet de rester debout.
Alors que toi, tu souhaiterai qu’ils vivent dans l’eau
Pour s’élever sans doute plus haut
Mais à cause de toi, ils n’iront pas plus loin
Que la surface de l’eau de leur bain »

Archimède connaissant cet argument lui répondit
« la seule différence entre nos deux théories
c’est la direction des forces qui agissent
La tienne fait tomber, pendant que la mienne hisse.
Tu auras beau limiter l’espace de mon action
Mais, moi au moins, je suis dans la bonne direction »

Face à cette dualité impossible à résoudre
Et ne voulant pas laisser les deux hommes en découdre
Saint Jean, l’évangéliste, fit sa apparition
« Messieurs, vous avez à la fois tord et raison
mais la seule direction qui ne valent pour les vivants
c’est ni en haut, ni au bas, mais en avant ».


Philistin Panger ©
Dans ses mains un rocher
Démonstration scientifique
En faire des tonnes
L’attitude idéale
L’autruche et la mouette
L’enfant et les trois voeux
L’escargot et le papillon
La cage à billets
La revanche du serpent
Le lion et l’éléphant
Le nouveau petit livre
Le savant et l’imbécile
Les allumettes
Les enfants et l’arbre
Mille excuses
Motivation divine
Tapage nocturne
Tout se paie
Tu es trop nul !
Un homme sous la pluie
Un parfait adjoint inutile
Une idée lumineuse
Une maison sans barrière
Vers les étoiles
Vraiment vouloir, c’est savoir !
   

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